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Promouvoir une agriculture moins dépendante d'une phytoprotection chimique, tout en préservant sa compétitivité, est devenu un enjeu national et européen dans le contexte du développement durable et de la préservation de la biodiversité. Le pôle a pour objectif de mobiliser des compétences pluridisciplinaires pour proposer des solutions nouvelles de maîtrise des bioagresseurs fondées sur la compréhension de leurs interactions avec les cultures, de l'évolution de leurs populations, de leurs relations avec le reste de l'écosystème cultivé et du fonctionnement des systèmes de culture.
Il se propose notamment :
- d'élargir la gamme et d'augmenter l'efficacité des méthodes alternatives à la lutte chimique (biopesticides, résistances variétales, lutte biologique...) ;
- de raisonner leur durabilité en fonction de leur impact sur les populations cibles ;
- de promouvoir une protection intégrée dans une logique de gestion écologique ;
- d'analyser les dimensions sociale, économique et juridique de la transformation des stratégies de phytoprotection.
Les enjeux, qui concernent l'ensemble des filières de l'agriculture française et européenne, sont particulièrement prégnants dans les domaines de l'agriculture spécialisée, en particulier des filières fruits et légumes et horticulture sous serre. Ceci motive des interactions étroites au niveau régional entre les Pôles Santé des Plantes et Production Horticole Intégrée.
Le pôle Santé des Plantes (PSP) regroupe environ 200 agents permanents de l'Inra, du CNRS et de l’Université Nice-Sophia Antipolis. Basé à Sophia-Antipolis, il est l'un des trois pôles scientifiques structurants du centre Inra PACA (en savoir plus sur le site web Inra PACA).
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